T’es où?

9 février 2015 § Poster un commentaire

Cachée dans l'hiverCachée dans l'printemps
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Cachée dans l'étéCaché dans l'automne
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joue le jeu
Réponds-moi

derf

5 février 2015 § Poster un commentaire

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écris-moi
que
tu
vas mieux

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j’écoute
encore
Sigur Ross
avec
cette
impression
de
tomber
dans
l’infini
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je n’écris plus

4 février 2015 § Poster un commentaire

Je pense que ce poème s’adresse à toi

19 janvier 2015 § Poster un commentaire

test copie
tes ex
comme des fantômes
n’existent plus
tes amis sont
des cartes postales
perdues

 

Une fois ne suffit pas

14 janvier 2015 § Poster un commentaire

 
T’es parti.
T’es pu là.
 
C’est vrai j’ai regardé. J’ai soulevé toutes les poussières, tous les coussins, toutes les chansons, t’es nulle part. Même sur les photos, t’es pu là.
 
Mon chocolat chaud devient tiède.
La mousse se change en larmes fouettées, j’mouche dedans.
T’es pu là, j’y peux rien, fait que je pleure pour que ça passe.
 
J’me demande quand même, d’où est ce que ça vient, tout ça.
Toutes ces larmes pour un vide.
Tous ces espoirs pour une mort.
Comment ça, c’est comme ça, je comprends pas.
 
Comment ça c’t’important, s’attacher.
Pas perdre.
Comment ça c’t’important, s’offrir.
Arrêter de compter ses journées de solitude.
Compter sur quelqu’un, à la place.
J’comprends pas.
 
Comment ça, c’est comme ça.
S’crever les yeux, s’arracher la peau à coup d’ongles.
Se crier des bêtises pour montrer comme on s’aime.
Se changer pour prouver comme on accepte tout.
S’détester pour évaluer comme on tien l’un à l’autre.
J’comprends rien.
 
J’comprends pas, non plus, pourquoi t’es pu là.
Pourquoi j’en suis à me noyer dans un chocolat tiède au goût d’amer.
Comment ça j’te trouve pu sous la couverture, dans mes bras, enfoui dans mes cheveux. Comment ça t’es pu là.
 
Comment ça se fait que du jour au lendemain, ça parte.
Tout ça.
Les journées sans solitude.
Les promesses de rien.
Elle était où la ligne.
Qui est-ce qui l’a dessinée.
Quand est-ce qu’on décide que c’est assez.
Qu’on n’avance plus.
Qu’on préfère tout à coup être seul sur l’oreiller.
 
Comment les sentiments font pour se perdre.
Comment les souvenirs arrivent à ne plus rien valoir.
Comment les sourires se fanent, tout à coup.
Comment ça.
J’comprends pas.
 
J’comprends pas pourquoi j’suis là.
À soulever les tapisseries, les livres, le chien.
À regarder dans les recoins, sous le lit, dans la sécheuse.
Chercher t’es où, comment ça j’suis rendu là.
Devant mon chocolat, à remuer tout c’que j’peux, assise sur une chaise.
 
Pis un moment donné mes lèvres me parlent.
Elles me chuchotent.
Einmal ist keinmal.
Une fois, ça ne suffit pas.
Une fois, ça ne compte pas.
T’as pas à pleurer pour c’qui n’a pas compté.
Pas existé ailleurs qu’une seule fois.
Ailleurs que pour toi.

Paméla tout court

5 décembre 2014 § Poster un commentaire

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J’essaie de m’convaincre que ça va bien. Que ça va passer. J’me dis qu’dans l’fond… ça fini toujours par passer. Que… v’là pas si longtemps que ça j’étais bien pis que c’est impossible que ça revienne pas. J’me dis aussi qu’c’est moi qui décide. Si j’veux qu’ça ailles bien, ça rien qu’à aller bien. Mais… des fois ça marche juste pas. Des fois c’est tellement long que j’fini par pu y croire pis… ben j’abandonne. J’reste là dedans, au moins j’sais à quoi m’attendre, pis j’me dis que ça pourrait pas aller pire. C’est comme si on forçait mon coeur à entrer dans un tout p’tit pot. Fait qu’là y’est tout serré pis ça fait mal pis en même temps ça fait peur. J’me souviens pu c’que ça prend. Pour que ça passe. Mais je l’sais que ça fini par passer, par exemple. Mais en tout cas… d’ici là je sais pas si j’vais être capable d’attendre. Ou si j’vais faire comme d’habitude pis que j’vais toutte crissé là pour aller crever ailleurs en attendant. J’ai réalisé qu’ça fini toujours par passer avec du nouveau. P’t’être que c’est l’vieux qui m’fait ratatiner l’coeur. Le problème c’est qu’ça dure jamais assez longtemps pour que ça vailles la peine. Pour que j’ailles pas eu l’impression de perdre mon temps pis de m’faire des fausses promesses à moi pis aux autres. Fait qu’la j’chu là, dans ton appart qui est toutte vide, toutte p’tit. Pis sérieux j’capote. J’ai tellement hâte que tu rentre, pour être moins seule. Mais en même temps j’ai tellement peur que tu rentre pour m’rendre compte que j’aimerais mieux être toutte seule. Je sais pu quoi faire de moi quand j’me sens comme ça. J’ai peur d’en parler parce que j’ai peur qu’en mettant des mots là-dessus ça devienne tellement réel que j’puisse pu passer à côté. Je sais pas comment vivre ça, je sais pas si faut que je l’ignore pis que j’continue à vivre, que j’me force jusqu’à temps que ça devienne naturel. Je sais pas si y faut que j’le vive à cent pour cent jusqu’à temps que ça finisse, je sais pas quoi faire. J’chu là, assise su’ ton divan, j’capote, j’sais pu quoi faire. J’vais laisser la pizza brûler dans ton four. Pis j’vais manger des céréales à place. J’essaie vraiment d’penser à autre chose, mais penser à autre chose ça coûte cher en criss. J’essaie vraiment d’me dire que ça va passer, mais dans ma tête la seule chose que j’chu capable de voir c’est toutes les fois où ça a pas passé, avec touttes les autres, avec moi-même. J’trouve ça tellement toff, j’me d’mande si un jour dans ma vie j’vais arrêter de m’sentir comme ça, arrêter d’angoisser, de m’sentir vide. Si j’vais trouver quelque chose qui va me compléter assez pour que j’ailles pu besoin d’avoir peur. J’mets ça sur la faute de toutte, les examens, la neige, le stress, la fatigue, mais dans l’fond j’sais pas qu’est-c’qui cloche vraiment. J’sais pu quoi. Mais là honnêtement, c’que j’pense que j’vais faire c’est que j’vais crisser la pizza dans les vidanges pis j’vais m’en r’tourner chez nous.

you got a new m(indfuck)essage

4 décembre 2014 § Poster un commentaire

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dans ma boite courriel
on m’avise
que je n’existe plus

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